Presse

« Soignant l’art du contre-pied, chaque tableau pousse le spectateur à s’interroger sur un point : qui de la nature humaine ou du système sociétal est le plus un théâtre de la cruauté ? »
L’Humanité

« La distinction des personnages, leur apparente légèreté n’a d’égale que leur cruauté ou leur violence gratuite »
Le courrier de l’ouest